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Publié : 4 mars

La Secrétaire générale de la Francophonie en visite officielle au Burkina Faso

La Secrétaire générale de la Francophonie, Madame Michaëlle Jean, effectue une visite officielle au Burkina Faso du 1er au 4 mars 2017.

"Il me tardait de me rendre au Faso, pour saluer le courage et la détermination dont les Burkinabè et notamment la jeunesse ont fait preuve pour défendre la démocratie, l’État de droit et pour construire la paix sociale. Je viens aussi solidairement dans cette ville Ouagadougou qui, il y a à peine un an, était frappée au cœur par le terrorisme, ce fléau qui menace encore les populations au nord du pays. Il nous faut résister par tous les moyens et nous mobiliser tous ensemble face à cette brutalité, par des actions de développement, par le dialogue et avec la culture. affiche du FESPACO 2017Je me réjouis d’ailleurs de l’affluence sans précédent au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) soutenu par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Cette présence est aussi un formidable geste de résistance et de solidarité aux côtés du Burkina Faso", a déclaré la Secrétaire générale avant de partir.

La Secrétaire générale s’entretiendra avec le Président du Faso, S.E.M Rock Marc Christian Kaboré, le Premier ministre, le Ministre des Affaires étrangères et plusieurs autres membres du gouvernement. Elle évoquera avec ses interlocuteurs les programmes de coopération et d’accompagnement des institutions déployés par l’OIF dans ce pays. Elle rencontrera et entendra également les acteurs économiques, les jeunes et les femmes entrepreneurs, rassemblés par la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso.

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme de Promotion de l’entrepreneuriat chez les femmes et les jeunes, dont le Faso est partenaire, elle rencontrera l’incubateur « La Fabrique », spécialisé dans l’économie sociale et solidaire, et visitera le labfab « Ouagalab », deux structures d’appui à l’entrepreneuriat innovant soutenues par l’OIF.

Michaëlle Jean s’exprimera aussi à l’ouverture du Symposium international de Ouagadougou sur le dialogue des religions et des cultures.

L’OIF compte 58 Etats et gouvernements membres, et 26 pays observateurs. Pour plus de renseignements sur la Francophonie : www.francophonie.org


FESPACO 2017 : Alain Gomis, Etalon d’Or de Yennenga

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) 2017 a fermé ses portes ce 4 mars 2017 à Ouagadougou. Les lauréats sont connus. Après 2013 avec « Tey », le Franco-Sénégalais Alain Formose Gomis, âgé de 44 ans, a à nouveau caressé l’Etalon d’Or de Yennenga. Son film a fait atteindre aux membres du jury, un état de "félicité", c’est le titre du film qui raconte l’histoire d’une mère courage africaine à Kinshasa. L’Etalon d’argent est revenu au Béninois Sylvestre Amoussou et l’Etalon de bronze au Marocain Saïd Khallaf.

https://www.fespaco.bf/fr/


A propos du FESPACO : L’initiative d’un groupe de cinéphiles désireux de faire connaître le vrai visage de l’Afrique et sa manière d’être, a fait naître le FESPACO en 1969. L’engouement et l’espoir que ce festival a engendré auprès du public et des cinéphiles d’Afrique en 1969 et 1970, ont permis d’institutionnaliser la manifestation en janvier 1972 avec à la clé, un grand prix dénommé Etalon de Yennenga.

NDLR : L’étalon de Yennenga est le symbole de la consécration suprême de la meilleure œuvre cinématographique de la sélection officielle. Il est matérialisé par une guerrière, lance à la main, juchée sur un cheval cabré. Ce trophée tire son sens du mythe fondateur de l’empire des Mossés, ethnie majoritaire au Burkina Faso.

A partir de la sixième édition en 1979, le festival devient biennal et débute le dernier samedi de février de chaque année impaire.

Le FESPACO s’est donc fixé des objectifs qui visent la promotion du cinéma africain : favoriser la diffusion de toutes les œuvres du cinéma africain à l’intérieur comme à l’extérieur du Burkina et permettre les contacts et les échanges entre professionnels du cinéma et de l’audiovisuel.

L’institution est en outre chargée d’archiver, de restaurer et de sauvegarder le patrimoine cinématographique et vidéographique du continent africain.

En outre, elle doit aussi contribuer à l’essor, au développement et à la sauvegarde du cinéma africain. Lequel est à la fois un moyen d’expression, d’éducation et de conscientisation.

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